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lundi 27 octobre 2014

Balade à Buskett Gardens, près de Rabat.

Balade à Busket Garden, près de Rabat.

Photos et texte, (c) Joséphine & Iaacov Demarque, Malta.
All rights reserved.




Depuis quelques temps, nous avons pris l'habitude, Jo et moi, de sacrifier à un rite dominical : celui d'une saine balade, en compagnie de notre Braque Dundee, au calme et sous les vertes frondaisons des Jardins de Buskett, non loin des falaises escarpées de Dingli, au coeur même de la campagne maltaise.

Réserve naturelle, et lieu de promenade prisé des Maltais, la "forêt" de Buskett ne manque pas de charme, particulièrement sur cette île aride où elle reste le seul témoin d'une végétation qui dût être, à une époque lointaine, luxuriante.

On y trouve des sources, qui favorisent la croissance d'une végétation typiquement méditerranéenne où dominent les figuiers, les citronniers, les orangers, voisinant les palmiers et de nombreux pins parasol et des allées flanquées d'oliviers à l'âge vénérable. Les thuyas, les cyprès et les genévriers y sont aussi très nombreux et plantent leurs troncs dans un sol jonché d'une flore des plus variées, qui explose de couleurs durant la période relativement tempérée du printemps, avant de se confondre dans les ocres et les bistres que lui procurent les rayons d'un soleil particulièrement ardent, de mai jusque mars ! Ici, le printemps est court, l'hiver inexistant : c'est l'été qui règne en maître ! Même en ce mois d'octobre finissant, le contraste reste frappant entre la température des zones ombragées et celles qui se trouvent inondées de soleil !

Les insectes, les abeilles, les oiseaux et les lapins sont les rois de ce lieu tranquille et paradisiaque.

Les Jardins du Bosquet (en maltais Boschetto et Buskett Gardens en anglais) se situent autour du wied il-Luq. Les chevaliers de Malte venaient y chassaient le lapin. C'est l'endroit que choisi le grand maître hospitalier de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem Jean Parisot de La Valette pour y faire construire un pavillon de chasse et le grand maitre Hugues Loubenx de Verdalle pour le remplacer par une résidence de campagne le Palais Verdala.

L-Imnarja (fête des illuminations)


La tradition veut que les chevaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem se réservaient la consommation de la viande de lapin pour deux raisons : ils chassaient pour l'exercice et le plaisir l'animal alors en grande quantité à l'état sauvage, et la règle de l'ordre les autorisait à en manger tout au long de l'année. Ils autorisaient la population maltaise à le consommer uniquement le 29 juin pour Il-Festa ta' San Pietru u San Pawl (la fête de saint Pierre et saint Paul). 

Aujourd'hui la tradition s'est perpétuée dans L-Imnarja (la fête des illuminations) pendant cette journée les maltais viennent pique-niquer dans les vergers de Buskett Gardens pour manger le traditionnel fenkata (ragout de lapin et spaghettis) et écouter la għana (musique traditionnelle maltaise). Les festivités débutent toujours avec la lecture du bandu, une annonce gouvernementale officielle, qui est toujours lue depuis le xvie siècle.

Cette fête serait la plus vieille fête maltaise (plus ancienne que le Jum il-Vittorja, jour de la Victoire, qui elle est datée avec certitude de 1566) qui aurait traversé les millénaires, si l'on veut reconnaitre dans cette fête des lumières du solstice d'été, une forme des feux de la Saint-Jean qui remonterait dans les fêtes païennes de luminaria ayant ses racines en Phénicie dans les adorations au dieu berger Tammuz.

Le lieu est certainement bien plus ancien que ne le rapporte la tradition qui le rattache aux Chevaliers de Malte : en témoignent les restes d'une fontaine et d'un sanctuaire romain dédiés au dieu Pan. De plus, il semble évident qu'un tel endroit, disposant depuis les temps immémoriaux de sources abondantes a du, dès la préhistoire, attirer des populations qui durent s'installer, à l'abri de ses tondaisons .

Je ne sais si des fouilles archéologiques y ont été entreprises, mais je ne le pense pas. Je crois pourtant qu'elles pourraient réserver des surprises, ne serait-ce qu'en investiguant les cônes de déjection de ruines de constructions manifestement très anciennes et n'ayant rien à voir avec la structure en terrasse qu'ont voulu créer ici les hommes de la Renaissance, notamment sous l'impulsion des Chevaliers.

Le lieu en tous les cas est enchanteur et apaisant, et notre brave Dundee ne s'y trompe pas, lui qui se met à danser sur place, de joie, et à nous montrer le tiroir du meuble ou est rangée sa laisse, à la seule évocation du mot de "Busketto" !

Nous vous livrons ci-dessous quelques photos de ce lieu magique, et, bien sûr, de notre Dundee, s'y ébattant joyeusement . Bonne découverte !



les vieux oliviers...

Palmier



une vue extraordinaire, avec la mer en toile de fond...

Le chateau du Grand-Maître de Verdala, actuelle résidence présidentielle.


Sur la terrasse de la ferme de Buskett, récemment restaurée




 la Statue de la Liberté, ou la Victoire ?

Merveilleux murs de pierres sèches

Timide.....


Des chemins féériques...

ENJOY !!! Ici, c'est le Paradis, pour Dundee !


Chien volant !








La récolte de cette année sera bonne !







dimanche 26 octobre 2014

Buskett Woodland

                       Buskett Woodland


Source : http://msdec.gov.mt
The P.A.R.K. Directorate was entrusted with the task maintain, restore and indeed, rehabilitate the Buskett Woodlands, safeguarding thus this national treasure left to us by our forefathers. 
 
 
Buskett, which is by and large owned by the Malta Government, has a total area of circa 473,694.50 m² (47Hectares). It is a small woodland area inland located in the Western / South Western coast of Malta.  It is also of special importance as a site of ecological and nature conservation owing to it being the only example of a semi-natural woodland in the Maltese Islands possessing a variety of endemic and rare species needing protection. 
 
Integrated within the precincts of Buskett are also areas of archaeological and historical interest. These include: Punic Catacombs, Bronze Age Cart Ruts in the limestone garigue, underground Flour Mills and a Hunting Lodge commissioned by the Grandmaster Jean De Valette (1557-1595.) This site is also considered as a special site of ecological and nature conservation importance, possessing a variety of protected endemic and rare species. It is designated as a Natura 2000 Special Area of Conservation (SAC) and Special Protected Area (SPA)
Habitats Found at Buskett
Buskett is split by a natural valley which contains well maintained Citrus plantations. Further up one side of the valley slope consists of uncultivated, terraced fields, maquis and at the top of the slope, stands the woodland part of the site, dominated by Oak, Carob, Olive and Aleppo pine trees. On the opposite side is a garigue plateau providing microhabitats in the natural dips, in the limestone which house a variety of floral species, including the wild thyme, rare bulb and several orchid species. The deciduous woodland at Buskett is made up mainly of White Poplar, Ash and Elm. There are also a number of Holm Oak, Olive and Carob trees. 
 
Species of Special Importance that are found in this Woodland
  • Narrow leaved Ash – the only wild population of this species on the island.
  • Bay Laurel thickets, Holm Oak remnants, Mediterranean temporary ponds, Sicilian Aleppo Pine woodland andPopulus alba galleries – EU Habitat Directive habitat types requiring special protection and management.
  • White Willow – used to exist in the area until it was eradicated due to anthropogenic impacts.
  • Fungus species, Sarcosphaera coronaria, recorded in the EU Habitats Directive (Annex IV.)
  • Painted frog, the only endemic subspecies amphibian found in the Maltese islands lives year round in the watercourses at Buskett.
  • Raptors – many bird species depend on Buskett as an area for migration and it has been designated as an Important Bird Area by BirdLife International.
Actions undertaken by PARK Directorate (MSDEC)
  • Life+ Nature project for the value of €2.8 million to restore and consolidate existing rubble retaining walls thus reducing occurring severe soil erosion. Restoration of the existing arched buttress water culvert, restoration of existing paths to serve as nature walks plus the eradication of alien tree species and the replanting of circa 3,000 indigenous trees.
  • Restoration of a fourth historic farmhouse (Razzett tal-Ghorof) funded by the Italia – Malta 2007 -2 013 funding programme. This farmhouse is going to be mainly used as an educational centre as an Oenology and vine cultivation informative centre and as a learning place re good agricultural practices.
  • We also prepared a Master plan forming a holistic program of works for Buskett Woodland and therefore the phasing of respective activities/works. In this regard, PARK organised a number of meetings with MEPA to determine all application processes involved to execute fundamental works. Works will mainly include the upgrading and changing of all existing obsolete furniture, refurbishment and restructuring of the existing public convenience, restoration and upgrading of the existing picnic area, creation of a new picnic area, a tree regeneration program, plus the restoration of all existing water cisterns and reservoirs.
  • Day to day management of Buskett Woodland which includes rubbish collecting, site surveillance, general maintenance works such as the repair of existing timber gates / garden furniture repairs, repairs to existing lamp posts.
  • Restoration and rebuilding of collapsed rubble retaining walls in various locations at Buskett.
  • Liaison with MEPA obtaining all necessary permits to cut dead and semi-collapsed trees. Presently all pruned trees are partially carted away from Buskett, however the larger parts of tree trunks are left on site to decompose naturally.  

samedi 25 octobre 2014

Back to the past !

Back to the past !


Une excursion à Qrendi.


Par Iaacov et Joséphine Busuttil-Demarque.


Photos (c) Iaacov Demarque 2014-Tous droits réservés.



Ce samedi 25 octobre au matin, nous nous sommes levés tôt, Joséphine et moi, pour nous rendre à Qrendi, le lieu d'origine des Farrugia, du moins de ceux de la branche desquels était issue sa maman, Agnès.
Nous avons deux rendez-vous à ne pas manquer : le premier avec le Kappillan et son Secrétaire, pour compulser les archives paroissiales, le second avec un responsable communal qui doit nous ouvrir la porte de la maison ancestrale, sise face à l'église, la ferme des Farrugia, qui fut un des refuges de bonheur de Joséphine et de ses soeurs. Jo n'a plus vu cette maison depuis de nombreuses années, mais elle en garde des souvenirs parmis les plus joyeux qui ont contribué à adoucir quelque peu une enfance, puis une vie des plus difficiles.
Après avoir doté notre Dundee d'un gros os à ronger, nous prenons la route, dans notre vieille Marutti...
Oh, ce n'est pas bien loin : à Malte, tout est proche ! Mais ici, le moindre trajet, lorsqu'on ne connaît pas bien la route, peut s'avérer très long : pas ou très peu de panneaux de signalisation, des routes dans un état parfois effroyable, beaucoup de trafic et des maltais qui doivent avoir trouvé leur permis de conduire dans une pochette surprise ! Jo qui hésite sur le trajet, tente de m'aider en m'indiquant, souvent au dernier moment, la route à prendre et qui parfois s'avère n"être pas la bonne ou se terminer dans un cul de sac, non signalé bien sûr, comme ne le sont pas non plus les nombreux "casse-vitesse" hors gabarit qui doivent sans doute avoir été placé par une usine d’amortisseurs ! Heureusement, le petit moteur de la Marutti commence à s'habituer à ma conduite "à la Belge", et répond avec une docilité et une souplesse extraordinaire aux sollicitations de mon pied droit !
Bref, nous finissons par arriver à Qrendi, à une demi-heure de la fermeture des bureaux paroissiaux !
Ca va être court pour consulter les registres !

Mais le calme inhérent à ce petit village de la campagne maltaise, qui semble vivre hors du temps a tôt fait de nous gagner !

Nous sommes reçus par un jeune et sympathique Kappillan, qui nous remet aux bons soins de son secrétaire, Anthony Bezzina. Sympathique lui aussi, affable et compétent ! Il connaît de toute évidence les arcanes de la généalogie, et possède d'une manière extraordinaire la connaissance parfaite de ses archives !

Il a tôt fait de retrouver certains Actes qui concernent la famille de Joséphine et déjà, des questions trouvent leurs réponses, au travers de dates ignorées, comme de prénoms multiples dont ma Jo ignorait tout.
Il nous permet de faire des photographies des premiers actes originaux découverts, et surtout, me propose de continuer cette recherche plus avant, par échange de documents par Email ! Il a, en effet, scanné la quasi-totalité des Actes de la Paroisse, et me propose de nous transmettre tous les scans qui concernent la famille de Jo !

Bref, superbe nouvelle, inattendue aussi lorsqu'on sait à quel point certaines recherches généalogiques peuvent parfois être grevées du poids d'un fonctionnarisme aussi inerte qu'imbécile !

Je ne manquerai pas de transmettre mes impressions plus que positives, sur différents sites concernés.

Ensuite vient pour ma Jo le moment tellement attendu : celui de l'ouverture de la porte de la ferme de ses grands parents maternels ! J'avoue que, m'étant pris au jeu de la rédaction des données généalogiques de sa famille (qui est aussi la mienne, désormais !) et de l'écriture "à deux mains" d'un roman la concernant, que j'éprouve moi-même une grande émotion, un peu comme s'il m'était donné de la rejoindre dans un passé qu'elle m'a souvent évoqué et qui, soudainement, prend la consistance du réel !

La porte de fer ouverte, nous découvrons ce qui fut le lieu de vie de ses grands-parents, puis, plus loin, cette pièce quasi sacrée, où l'on n'allait jamais, en dehors des grandes occasions, ou que l'on n'ouvrait que lors de la visite de personnes importantes, comme le Kappillan.... Une pièce soigneusement entretenue, toujours en ordre, qui était à l'époque dotée d'un canapé toujours recouvert d'un drap blanc éclatant ! 

Ensuite, ce furent les retrouvailles de Joséphine avec la cour intérieure, caractéristique des vieilles maisons maltaises, avec son puits, au fond duquel se trouvait, tapie dans les eaux sombres, une créature maléfique, Belliegha (1),  qui attirait à elle les enfants imprudents qui se penchaient pour l'apercevoir... réminiscence du vieux mythe de Narcisse !

Retrouvailles avec l'ange, aussi, que Joséphine enfant se plaisait à embrasser, rêvant peut-être à un "prince charmant qui viendrait l'arracher à une vie qui lui pesait déjà...

Dans les hauteurs, les toits, terrasses prisées des maltais et de leurs enfants, qui leur permettaient (et permettent encore) d'avoir une vue de choix sur la vie des voisins, toujours enviés, pour de multiples raisons, si souvent infondées... Mais c'est la Vie, et particulièrement celle des microcosmes que furent et restent ici nombre de villages : Combien de personnes âgées, voire même de notre génération, ici à Malte, n'ont jamais ou que très peu de fois franchi les limites de leur Bourg originel ? Combien sont-elles encore à n'avoir jamais mis les pieds à Gozo, ou dans quelque lieu de cette île qui n'a pourtant la taille que d'un mouchoir de poche ? (à lui seul, et en tout, l'archipel Maltais couvre seulement un peu plus de 300 kilomètres carrés, soit plus de cent fois moins que la Belgique dont je viens et qui est pourtant réputée n'être qu'un Pays minuscule !) Sans compter qu'ici, et jusque dans les années 50-60, on naissait, on se mariait et on mourait au sein du village, ou du moins de celui de l'épouse, et qu'on cultivait une sorte de chauvinisme rural, qui se traduit encore de nos jours dans la compétition que se mènent les paroisses maltaises au niveau des "Festi" !

Les paroles du "Grand Jacques", le Jacques Brel National de ma Belgique natale s'appliquent particulièrement bien à la sociologie profonde de Malte, qui subsiste encore parmi les gens de ma génération, et surtout chez les "ruraux", lorsqu'il évoque "Ces Gens-Là".... Ce peut être, selon les points de vue, amusant, savoureux ou...tragique !

Sur le premier toit, à l'issue de l'escalier venant de la cour : la "mansarde", une pièce minuscule, bâtie en pierre, comme le reste de la ferme, dans laquelle les parents de Joséphine, Agnès Farrugia et Emmanuel Busuttil, passèrent leur nuit de noce, "sur des matelas de paille", après que se fut déroulé leur banquet de mariage, dans la cour en contrebas...

Plus haut, menant au toit supérieur qui domine la place et duquel on découvre une vue imprenable sur le village, un pallier, bordé en guise de rambarde, de pierres ajourées... Ma Jo redécouvre une de ses joies d'enfance, celle d'y passer sa tête, et d'éclater de rire, prenant l'aspect d'une joyeuse gargouille qui se fond très bien dans l'ambiance mystérieuse du lieu !

Car mystère, il y a, même s'il n'est pas évoqué ouvertement !

Quelle fut l'histoire ce cette curieuse bâtisse ? Sa façade  ornée de statues de pierre évoquant la Vierge, saint Joseph et saint Jacques, surtout, flanquée d'un somptueux balcon, sa proximité immédiate avec l'église paroissiale ne peuvent être le fruit du hasard, ni d'une quelconque dévotion de ses habitants : elle évoque un passé plus lointain, qui doit s'inscrire dans l'Histoire religieuse de Malte, voire dans celle, tellement plus lointaine qui fut "récupérée" dès les premiers siècles de notre ère par une Eglise qui se voulut toujours conquérante ! Une histoire à creuser plus avant, dans les archives, et au cadastre, lesquels doivent en conserver des traces....

Sur le pallier du premier toit, une autre pièce, à la porte fermée à clé, dans laquelle un frère de la maman de Joséphine travaillait sur une "machine à écrire", ce qui n'était guère courant à l'époque (années 50-60).

Enfin, de retour au rez de chaussée, nous découvrons une salle, originairement constituée par trois chambres à coucher, comme en témoignent encore les différents carrelage d'origine. (voir photos).
Au fond, à droite, un petit hall donne accès à une minuscule cuisine et surtout au "Magjel", lieu où l'on gardait les ordures, le fumier des animaux et qui, il y a longtemps servait aussi de toilettes pour les humains...

Près de la porte d'entrée, en hauteur de plafond à gauche, dans l'angle, une trappe, donnant accès à un grenier. Enfin, dans la salle de séjour, sous le grand balcon, une autre porte, qui dut être l'entrée principale du lieu, donne accès, directement, à l'église paroissiale, sise juste en face.

Curieuse maison, qui me "parle", comme me "parle" aussi l'histoire de ses habitants, et dont il serait intéressant, une fois encore, de pouvoir retracer l'histoire qui, je le pressens, s'enracine très loin....


Notes :

(1) Belliegha, le nom de la "créature" maléfique, vient du verbe maltais "Tibla'", qui signifie "avaler". Elle était censée 'avaler" ceux qui se penchaient dans le puits... Ce qui rejoint, comme je le souligne, le très ancien mythe de Narcisse. Reste à voir aussi le lien qui pourrait exister, étymologiquement avec "Baal Yah", qui en langage sémitique renvoie au... dieu Baal, connu pour être un "avaleur" de victimes, et surtout d'enfants qu'on lui immolait. Sur ce plan, les origines phéniciennes et carthaginoises de Malte, ainsi que celles, antérieures, de la période (très longue !) des mégalithes, pourraient s'avérer éclairantes. Il est absolument certain, en tous les cas, que ce puits très profond est d'une structure très ancienne, antérieure à celle de la bâtisse actuelle. Se pourrait-il qu'il eut été un ancien lieu de culte païen ? C'est vraisemblable ! Et auquel cas, pourrait-on croire ou penser que la "mémoire des lieux" ait influé sur la psychologie familiale ? Je n'en sais rien, mais j'avoue être troublé... Ce dont je suis certain, c'est que cette piste soit à creuser, ne serait-ce que pour lever un doute.

....A suivre, donc !

Iaacov Demarque


Notre lieu de RDV....


Actes, concernant la famille de Joséphine

Imposante dans ce petit village, l'église paroissiale, dédiée à la "Vierge".... Ce qui, in fine, en dit long..... Il y avait, avant Notre Dame, une "Vierge", qui régnait ici, au temps des Mégalithes !


La Kazin Nationaliste... 


Maison de la Paix ??? vas-y voir...



La Vierge, que dut souvent prier Maria....


ETRANGE DEMEURE...





Jo, frappant à la porte de son passé.... lourd....



Tiens.... "saint" Jacques.... serions-nous sur des routes de Compostelle ?



Ma Puce, remplie de bonheur à l'idée d'enfin rentrer dans cette maison de son enfance.


Malaise, coup de fatigue.... indicible, mais perçu par Jo, qui m'a demandé : "qu'est-ce que tu as ?".... Un "signe" ?






Frappez, on vous ouvrira !




La "Belle Salle" de la grand-mère de Jo....

Emotion, visible !



Souvenirs, Souvenirs....


L


Le repaire de l'Avaleuse.... Lugubre, étrange, ancien et sinistre....



Morgane et Lancelot....

Cousins !!!!!

Contre le Mal-Oeil... du Puits !!!




Le lieu de tous les dépôts....


Chambres à coucher...du moins ce qu'il en reste...





La porte du "Démon" !

Vues sur la Place


La Reine, en son Donjon !

Profondeurs d'une immersion dans le passé familial....

Réminiscence de grâces accordées....

Souvenir des jeux d'enfant...



L O V E !!!!!




Carrelages, préservés...


Porte ouverte, sur un passé non clos



Echappée... par le Haut !!!